Questions fréquemment posées
Vous trouverez ici des réponses concernant le Certificat d'aptitude fédéral (CAF), les modules et les inscriptions, comment postuler auprès d'une zone de secours et et travailler en tant que pompier·ère professionnel·le ou volontaire.
CAF : Généralités
Vous souhaitez savoir si une session CAF sera bientôt organisée dans votre région ? Vous trouverez dans cet aperçu, par province, les prochaines épreuves (calendrier). Dans tous les cas, veuillez contacter l'école du feu ou les zones de secours de votre région pour obtenir les informations les plus récentes (liste des contacts des écoles du feu et liste des contacts des zones de secours).
Il n'y a pas d'âge maximum fixé pour participer aux épreuves d'aptitude fédérales. L'âge minimum est fixé à 18 ans. Ceci ne s'applique pas aux jeunes ayant réussi le test d'admission à la formation des cadet·te·s. Ils·elles peuvent s'inscrire aux épreuves d'aptitude physique du CAF avant même d'avoir atteint l'âge de 18 ans
La participation aux épreuves d'aptitude fédérales est gratuite.
Le CAF est valable pour une durée indéterminée, à l'exception des épreuves physiques. Ces dernières sont valables pendant deux ans à compter de la date de clôture du procès-verbal des épreuves d'aptitude fédérales. Vous pouvez vous réinscrire aux épreuves physiques au plus tôt six mois avant l'échéance de ce délai de deux ans.
- Une carte d'identité en cours de validité ;
- un certificat médical délivré par un·e médecin généraliste, établi au plus tôt trois mois avant le début des épreuves physiques et attestant que vous êtes en mesure à passer ces épreuves ;
- un diplôme de bachelier·ère (ou équivalent) si vous souhaitez participer au CAF cadre moyen, un diplôme de master (ou équivalent) si vous souhaitez participer au CAF cadre supérieur. Pour le CAF cadre de base, aucun diplôme n'est requis, mais si vous êtes titulaire d'un diplôme de l'enseignement secondaire, vous pouvez être dispensé·e du test de compétences du CAF cadre de base.
- Être belge ou citoyen·ne d'un autre État faisant partie de l'Espace économique européen ou de la Suisse pour le CAF cadre de base ou le CAF cadre moyen. Pour participer aux épreuves du CAF au niveau de capitaine, vous devez être belge ;
- être âgé·e de 18 ans au minimum ;
- jouir des droits civils et politiques ;
- satisfaire aux lois sur la milice ;
- être titulaire d'un diplôme de bachelier·ère (ou équivalent) pour le CAF cadre moyen. Être titulaire d'un diplôme de master (ou équivalent) de niveau A pour le CAF cadre supérieur ;
- pour pouvoir participer aux épreuves physiques, vous devez disposer d'un certificat médical. Ce certificat doit être établi par votre médecin traitant·e au plus tôt trois mois avant le début des épreuves physiques.
En Belgique, toute personne qui souhaite poser sa candidature à un emploi au sein des services d'incendie doit d'abord obtenir le CAF. Il existe trois niveaux au sein des services d'incendie (cadre de base, cadre moyen et cadre supérieur). Pour postuler à des fonctions à chaque niveau, les candidat·e·s doivent pouvoir présenter respectivement le CAF cadre de base, le CAF cadre moyen ou le CAF cadre supérieur.
CAF : Les modules
Toutes les écoles du feu décident elles-même de la manière donc elles organisent les épreuves. Certaines écoles organisent toutes les épreuves en un jour, tandis que d'autres préfèrent les répartir sur plusieurs jours.
Un temps de récupération d'une minute est prévu entre les différentes épreuves physiques.
Pour le cadre de base, vous trouverez quelques exemples du test de compétences sur « test de compétences - pour le cadre de base ». Pour obtenir plus d'informations sur le test de compétences destiné au cadre moyen, rendez-vous sur « test de compétences - pour le cadre moyen ». Pour le test de compétences destiné au cadre supérieur, vous trouverez plus d'informations via « test de compétences - pour le cadre supérieur ».
Vous ne pouvez pas utiliser de calculatrice pendant le test de compétences du cadre de base et du cadre moyen. Pendant le test de compétences du cadre supérieur, l'usage de la calculatrice est toutefois autorisé.
- 25 questions permettant de tester votre capacité de raisonnement analytique et logique,
- 25 questions permettant de tester vos connaissances générales et votre orientation spatiale (y compris cinq questions de compréhension écrite),
- 10 questions de base sur la chimie et la physique.
Les services d'incendie recherchent surtout des « personnes débrouillardes ». En tant que sapeur·euse-pompier·ère, vous serez souvent amené·e à utiliser du matériel technique. Le test d'habileté manuelle permet d'évaluer la dextérité des futurs pompier·ère·s. Quelles connaissances faut-il absolument avoir ? Disposer de connaissances de base en plomberie, travail du bois et électricité (mesurer, scier, forer, visser...). Vous devez réussir deux épreuves pratiques au total.
- A. Test de course : courir 600 m en 2 minutes 45 secondes.
- B. Test de l'échelle : monter une auto-échelle de 30 m de haut en 5 minutes.
- C. Tractions des bras : les hommes effectuent cinq tractions jusqu'au front sur une barre. Les femmes effectuent une traction et restent suspendues à la barre à hauteur du menton pendant 20 secondes.
- D. Escalade : courir vers une poutre située à 180 cm de haut, passer et repasser au-dessus en 60 secondes.
- E. Équilibre : monter à l'aide d'une échelle sur une poutre de 180 cm de haut, traverser la poutre de 3 m de long, effectuer un demi-tour et revenir en arrière en 60 secondes.
- F. Marche accroupie : accroupi·e, les bras croisés sur la poitrine, parcourir une distance de 8 m aller et 8 m retour en 21 secondes.
- G. Pompes : effectuer 23 pompes.
- H. Tirer une bâche : faire glisser une bâche remplie de 80 kg de sacs de sable sur une distance de 15 m aller et 15 m retour en 33 secondes.
- I. Tracter un tuyau : tirer un tuyau rempli d'eau de 20 m de long sur une distance de 15 m en 11 secondes.
- J. Ramener un tuyau : tirer un tuyau vide de 20 mètres jusqu'à soi en 19 secondes.
- K. Montée d'escaliers : monter un escalier en 53 secondes jusqu'à atteindre une hauteur de 22,6 m. Avec des marches de 17 cm par exemple, cela correspond à 133 marches. Cela équivaut à environ 7 étages.
Une épreuve d'aptitude fédérale destinée à l'obtention du CAF est organisée en allemand au moins une fois par an.
Cette épreuve vise à s'assure que le·la candidat·e, bien que possédant un master, dispose des compétences minimales en sciences qui lui permettront de suivre les formations liées au cadre supérieur. L'épreuve comprend 12 questions (trois en mathématiques, trois en chimie et six en physique).
CAF : Dispenses et participation
Non, le contenu du CAF des services d'incendie et celui de la Protection civile sont identiques. Vu que tant les membres du personnel opérationnel que volontaire des services d'incendie et de la Protection civile sont réputé·e·s, en vertu du statut administratif, satisfaire à cette condition, vous êtes dispensé·e de l'obtention du CAF.
Oui, c'est possible. Vous n'êtes pas obligé·e de passer les trois modules du CAF dans la même école.
- module 1 : le test de compétences ;
- module 2 : le test d'habileté manuelle opérationnelle ;
- module 3 : les épreuves d'aptitude physique.
Vous devez en effet obtenir le CAF : seul·e·s les sapeur·euse·s-pompier·ère·s en service actif sont dispensé·e·s de l'obtention du CAF.
C'est possible, mais il est recommandé de contacter au préalable le·la médecin rattaché·e à la zone de secours où vous souhaitez travailler afin de vérifier si vous seriez admis·e à l'examen médical.
Si vous échouez à un test, vous devez le représenter. Il n'y a pas de délai d'attente prévu. Vous pouvez vous réinscrire immédiatement à ce test.
Pour être dispensé·e du test de compétences du CAF cadre de base, vous devez être titulaire d'un diplôme ou d'un certificat d'études de la sixième ou de la septième année de l'enseignement secondaire. Il n'y a pas de dispenses pour le test de compétences du cadre moyen ou du cadre supérieur.
CAF : Inscriptions
Les inscriptions se font directement via les écoles du feu ou les zones de secours qui organisent les épreuves CAF. Vous voulez savoir si une session CAF sera bientôt organisée dans votre région ? Cet aperçu vous montre, par province, les épreuves à venir (planning). Dans tous les cas, contactez l'école du feu ou les zones de secours de votre région pour obtenir les informations les plus récentes.
Vous pouvez passer les épreuves du CAF dans la province et la langue de votre choix. En Wallonie, les épreuves du CAF sont organisées uniquement en français, et en Flandre uniquement en néerlandais. Le Certificat d'aptitude fédéral est valable dans toute la Belgique, quelle que soit la langue dans laquelle vous l'avez obtenu.
Aucune diplôme n'est requis, pour s'inscrire au CAF cadre de base. Pour vous inscrire au CAF cadre moyen, vous devez être titulaire d'un diplôme de bachelier·ère (ou équivalent). Pour vous inscrire au CAF cadre supérieur, vous devez être titulaire d'un diplôme de master (ou équivalent). La spécificité du diplôme de bachelier·ère ou de master dont vous possédez n'a pas d'importance.
Non, vous ne pouvez vous inscrire qu'auprès d'une école à la fois.
Si vous avez déjà réussi le CAF cadre de base, vous êtes dispensé·e du test d'habilité manuelle et des épreuves d'aptitude physique, et vous ne devez représenter que le test de compétences. Cela vaut tant pour le CAF cadre moyen que pour le CAF cadre supérieur. Le CAF est valable pour une durée indéterminée, à l'exception des épreuves d'aptitude physique, qui sont valables pendant deux ans à compter de la date de clôture du procès-verbal des épreuves. Attention, pour le CAF cadre moyen, vous devez être titulaire d'un diplôme de bachelier·ère (ou équivalent) et pour le CAF cadre supérieur, d'un diplôme de master (ou équivalent).
Postuler et travailler pour les services d'incendie
À partir de 16 ans, vous pouvez suivre la formation de cadet·te pompier·ère auprès d'une école de feu.
Vous pouvez faire partie des jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s dès l'âge de 12 ans
Vous trouverez ici toutes les informations sur la formation de cadet·te pompier·ère et les jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s.
Pour ce genre de questions, il est préférable de contacter directement la zone de secours dans laquelle vous souhaitez travailler.
Si vous travaillez en tant que sapeur·euse-pompier·ère ou au sein de la Protection civile dans un pays de l'Espace économique européen ou en Suisse, vous êtes censé·e disposer d'un CAF cadre de base. Si vous êtes sous-officier·ère ou officier·ère dans l'un de ces pays, vous êtes dispensé·e du CAF cadre moyen. Si vous êtes capitaine, major·e ou colonel·le, vous êtes dispensé·e du CAF cadre supérieur.
Si vous travaillez comme sapeur·euse-pompier·ère en dehors de ces pays, vous devez présenter les épreuves d'aptitude fédérales complètes.
La procédure habituelle s'applique ici : vous devez d'abord obtenir le CAF pour pouvoir postuler à une offre d'emploi concrète.
Si vous êtes déjà actif·ve comme sapeur·euse-pompier·ère volontaire ou professionnel·le et que vous souhaitez postuler pour un emploi du même niveau dans une autre zone, vous ne devez plus obtenir le CAF. Si vous postulez pour un emploi d'un niveau supérieur, vous devrez en revanche passer le test cognitif du CAF de ce niveau.
Le CAF est valable dans tout le pays. Vous pouvez donc postuler partout en Belgique, quelle que soit la langue. Vous devez naturellement connaître la langue de la zone de secours auprès de laquelle vous postulez, car les épreuves de sélection organisées par une zone sont également dans cette langue.
Vous pouvez retrouver des informations générales au sujet des services d'incendie (statut, salaires et avantages, congés et présences...) sur : À propos du personnel | Sécurité civile.
L'âge minimum est fixé à 18 ans. Vous pouvez participer tant que vous n'avez pas atteint l'âge de la pension. Vous êtes plus jeune et souhaitez travailler chez les pompier·ère·s ? Vous pouvez dans ce cas chercher un corps de jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s près de chez vous ou commencer votre formation des cadet·te·s.
Il n'est pas nécessaire de fournir un extrait de casier judiciaire pour participer aux épreuves du CAF. Ce n'est qu'une fois que vous aurez été recruté·e que vous devrez le présenter. Au cours de la procédure de sélection, la zone de secours évaluera si les mentions figurant sur l'extrait constituent un obstacle au recrutement.
Vous pouvez postuler pour un emploi concrète au sein d'une zone de secours où vous souhaiteriez travailler. Vous trouverez une liste des offres d'emploi sur la page « Offres d'emploi ».
Pompier·ère professionnel·le vs. pompier·ère volontaire
Une zone de secours peut ouvrir un poste vacant pour professionnalisation. Les pompier·ère·s volontaires peuvent postuler à cette offre et passer ainsi de membre du personnel volontaire à professionnel. Si le·la volontaire est engagé·e, il·elle passe un examen de professionnalisation. S'il·elle réussit, il·elle effectue un stage de professionnalisation sous la supervision d'un·e maître·sse de stage.
Non, les volontaires ne sont pas prioritaires : chaque candidat·e passe par la même procédure de sélection. Toutefois, en tant que pompier·ère volontaire, vous avez déjà une longueur d'avance. En effet, vous ne devez plus suivre la formation et vous êtes déjà familiarisé avec la zone de secours, le fonctionnement et le matériel, ce qui fait de vous un·e candidat·e intéressant·e à recruter.
Oui, un·e volontaire doit passer par les mêmes étapes qu'un·e professionnel·le pour être engagé·e. Pour un·e volontaire, une condition supplémentaire peut être imposée : l'obligation de domicile ou de disponibilité. Cela signifie qu'en tant que pompier·ère volontaire, vous ne pouvez habiter qu'à une certaine distance de la caserne (obligation de résidence) ou que vous devez vous rendre disponible pour des interventions pendant une certaine période lors du service de garde (obligation de disponibilité).
Pour connaître les conditions exactes relatives à l'obligation de résidence et de disponibilité, vous pouvez contacter la zone ou la caserne où vous souhaitez travailler.
En tant que pompier·ère volontaire, vous pouvez, tout comme les pompier·ère·s professionnel·le·s, être promu·e à un grade supérieur, à condition de remplir les conditions requises. Contrairement aux procédures de promotion au sein des pompier·ère·s professionnel·le·s, où la zone de secours peut exiger des formations complémentaires à partir du grade de sergent·e comme condition de promotion, les procédures de promotion des volontaires prévoient dans ce cas un maximum de deux formations complémentaires pouvant être exigées comme condition de promotion.
Oui, un·e volontaire et un·e professionnel·le font le même travail. Étant donné qu'il·elle·s doivent travailler de la même manière et effectuer les mêmes types d'interventions, il·elle·s bénéficient de la même formation.
Le profil du·de la pompier·ère volontaire
L'âge minimum est de 18 ans. L'âge maximum est de 65 ans. Si vous êtes plus jeune et que vous souhaitez déjà rejoindre les pompiers, vous pouvez rechercher un corps de jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s près de chez vous ou commencer la formation de cadet·te.
Conditions de travail et obligations
En tant que volontaire, vous décidez vous-même de quand vous vous tenez disponible et êtes susceptible d'être appelé·e. En ce sens, vous pouvez donc décider de ne pas vous mettre en disponibilité durant un certain temps. Il vous faut toutefois tenir compte des obligations de disponibilité applicables au sein de la zone de secours où vous travaillez.
Si vous n'avez plus la possibilité de vous mettre en disponibilité pour des interventions durant une certaine période, le conseil de zone peut décider de suspendre temporairement votre nomination en tant que volontaire.
En tant que volontaire, vous pouvez travailler au maximum 24 heures par semaine, sur une période de 12 mois, en plus de votre activité principale, et une période de travail ne peut jamais dépasser 24 heures, excepté dans des situations d'urgence.
Certaines zones de secours ont une obligation de disponibilité, ce qui implique qu'en tant que volontaire vous devez être disponible un certain pourcentage de votre temps. Pour connaître ce pourcentage, n'hésitez pas à vérifier auprès de la zone où vous souhaitez travailler.
En tant que pompier·ère volontaire, vous ne percevez pas de « salaire », mais une « indemnité » qui dépend de votre grade. Vous êtes rémunéré·e pour les permanences à la caserne, les interventions, la prévention, les tâches administratives ou logistiques, les exercices et les formations. Les tableaux indiquant les montants des indemnités horaires et par grade figurent à l'annexe 2 du statut pécuniaire. En tant que pompier·ère volontaire, vous bénéficiez d’une exonération fiscale pouvant atteindre plus de 6 000 € par an et d’une exonération des cotisations de sécurité sociale, car vous vous mettez au service de la population. Le personnel professionnel et le personnel volontaire peuvent en outre bénéficier de différents types d'allocations.
La zone de secours contracte une assurance pour son personnel volontaire pour les accidents du travail. Cela signifie qu'en tant que volontaire, en cas d'accident survenu dans l'exercice de vos fonctions, ou lors d'un trajet vers le poste ou de retour à votre domicile/lieu de travail, vous avez droit à une indemnisation pour les dommages qui en découlent.
Non. Il n'est pas possible de combiner un emploi à la police avec un poste chez les pompier·ère·s. Vous devrez donc choisir la fonction que vous préférez.
En tant que volontaire, vous pouvez travailler maximum 24 heures par semaine, sur une période de 12 mois, en plus de votre activité principale et une période de travail ne peut jamais dépasser 24 heures, excepté dans des situations d'urgence. Sur une période de sept jours, vous avez droit en principe à 36 heures de repos ininterrompu. Il est possible de déroger à cette règle à condition que le repos soit accordé dans un délai de 14 jours.
Une zone de secours peut imposer à un·e pompier·ère volontaire une obligation de résidence ou une obligation de disponibilité.
Il est ainsi possible que la zone de secours impose à ses volontaires de résider à une certaine distance de la caserne. C'est ce que l'on appelle l'obligation de résidence. L'existence d'une telle obligation et la distance requise varient d'une caserne à l'autre. La zone de secours peut également imposer une obligation de disponibilité dans l'offre d'emploi. Cela signifie que le·la volontaire se rend disponible pendant une période minimale pour être appelé·e à intervenir. Les disponibilités minimales sont fixées dans le règlement intérieur de la zone de secours. Pour connaître les conditions exactes, il est préférable de contacter la zone où vous souhaitez travailler.
Formation des pompier·ère·s volontaires
Tout comme pour les pompier·ère·s professionnel·le·s, il est également important pour les pompier·ère·s volontaires de se recycler tout au long de leur carrière. En effet, les procédures, les types d'incidents et le matériel évoluent constamment. Le recyclage des pompier·ère·s se compose de la « formation continue » et de la « formation permanente ». Les formations continues visent à compléter ou à améliorer les compétences que vous avez déjà. Il s’agit par exemple de formations sur les feux de forêt et de nature, les matières dangereuses et les véhicules hybrides et électriques. Sur une période de cinq ans, vous devez suivre au moins 120 heures de formation continue.
La formation permanente est d'une durée minimale de vingt-quatre heures par an et se déroule dans votre propre poste ou zone. Vous apprenez à vous exercer avec le matériel propre à la zone ou sur certains sites de la zone et vous apprenez à collaborer avec vos collègues direct·e·s. La zone décide du contenu et du nombre d’heures de la formation permanente.
Les formations de pompier·ère·s se déroulent dans l'une des 11 écoles du feu (une dans chaque province et une dans la Région de Bruxelles-Capitale).
Travailler comme pompier·ère volontaire
Moyennant de bons accords avec votre employeur·euse principal·e, il est possible de vous rendre disponible depuis votre lieu de travail. Vous devez convenir avec votre employeur·euse de la façon dont vous vous organisez en pratique.
Certaines zones emploient des ambulancier·ère·s volontaires qui ne sont pas partie du corps des pompier·ère·s. Ils·elles n'ont pas besoin de test d'aptitude fédéral pour ce faire. Les conditions de recrutement sont précisées dans l'offre d'emploi.
Les pompier·ère·s volontaires s'engagent auprès des pompier·ère·s parallèlement à leur activité professionnelle principale. Le fait d'être appelé·e depuis son domicile ou d'avoir un service prévu à la caserne varie d'un poste à l'autre. Pour savoir comment s'organise votre travail en tant que volontaire, renseignez-vous auprès de la zone ou du poste où vous souhaitez travailler.
L'organisation du temps de service dépend de la zone de secours et du poste d'incendie où vous travaillez. Il existe ainsi des casernes où vous effectuez un service de garde. Cela signifie que vous effectuez une garde à la caserne et que l'intégralité de cette garde est considérée comme du temps de service. D'autres casernes fonctionnent selon un système de permanence. Dans ce cas, en tant que pompier·ère volontaire, vous n'êtes pas tenu·e d'être présent·e à la caserne, mais vous vous déclarez disponible pendant certaines périodes. La période pendant laquelle vous êtes appelé·e pour une intervention est alors comptabilisée comme temps de service.
Tout à fait. En tant que volontaire, vous suivrez une formation continue, ce qui vous permettra de rester au fait des nouvelles technologies et des dernières évolutions, par exemple les méthodes d'extinction des véhicules électriques, et bien d'autres choses encore. Vous pouvez suivre une formation dans des domaines qui correspondent à vos centres d'intérêt et à votre disponibilité, par exemple la plongée, la prévention des incendies, le port de tenues anti-gaz, le métier d'instructeur·rice ou le rôle de membre de la Fire Stress Team (FiST), qui apporte un soutien psychologique aux personnes après des interventions difficiles. En fonction de votre grade, vous pouvez également assumer des fonctions de soutien supplémentaires. Vous pouvez par exemple devenir assistant·e technico-logistique et entretenir les véhicules de pompier·ère·s ou assumer des tâches administratives. À partir du grade de lieutenant·e, vous pouvez devenir responsable de poste, spécialiste opérationnel·le ou administratif·ve/technique. Bref, vous ne vous ennuierez jamais !
Ambulancier·ère·s au sein des services d'incendie
Si vous êtes titulaire d'un titre professionnel particulier d'infirmier·ère diplômé·e en soins intensifs et d'urgence, vous êtes dispensé·e de la formation de base et de la formation permanente de secouriste-ambulancier·ère.
D'autres dispenses s'appliquent également aux infirmier·ère·s ayant au moins cinq ans d'expérience dans un service agréé de soins intensifs, dans un service de traitement intensif, dans une fonction agréée de « soins d'urgence spécialisés » ou dans un service d'urgence. Ces dispenses sont décrites à l'article 20 de l'arrêté royal du 13 février 1998, disponible ici : Arrêté royal du 13 février 1998 relatif aux centres de formation et de perfectionnement pour les secouristes-ambulanciers | Sécurité civile (securitecivile.be)
Vous pouvez consulter à ce effet le site web du Service public fédéral Santé publique.
Certaines zones emploient des ambulancier·ère·s qui ne font pas partie du corps des pompier·ère·s. Ils·elles n'ont pas besoin de test d'aptitude fédéral. Les conditions de recrutement pour cette fonction sont précisées dans l'offre d'emploi.
Jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s
Sur notre site web, vous trouverez une liste des corps de jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s répartis dans toute la Belgique. Vous êtes intéressé·e ? Contactez la zone de secours qui organise ce service de jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s.
Vous trouverez sur notre site web tout ce qui concerne les jeunes sapeur·euse·s-pompier·ère·s et la formation des cadet·te·s.
Tout savoir sur le Certificat d'aptitude fédéral
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